Poème

Le Néant

 Au coeur des chimères

Il traîne sa misère

Qui coule comme rivière

Dans son lit de pierres

---------------

Il peine sous son suaire

Pas lourds, douleurs, pensées amères

De ses yeux se libèrent

Des larmes de poussière

---------------

À ses oreilles, résonne un chant mortuaire

Plus il erre, moins il a de repères

Il supplie, hurle, vitupère

Pas de réponse à ses prières

---------------

Son âme révoltée crie colère

Son corps las désespère

Plus de flammes, ni lumière

Lente descente aux enfers

---------------

Il a vécu austère

Il meurt dans la misère

Adieu toi, pauvre hère

---------------

Jean-Jacques Kindler

Commentaires (2)

1. Annick Le 29/05/2008 à 17:16

Envoyer un e-mail à Annick
quelques vers que j'ai retrouvé de ce cher Voltaire...
Nous naissons, nous vivons, bergère,
Nous mourrons sans savoir comment ;
Chacun est parti du néant :
Où va-t-il ?...Dieu le sait, ma chère.

Bisous - j'espère que tu vas bien !!!

2. Zalhoud Le 30/09/2009 à 01:55

Lien vers le site web de Zalhoud Envoyer un e-mail à Zalhoud
Salut Jean-Jacques
Je suis farid mohamed zalhoud pseudonommé Amedyaz sur Oasis des Artistes!
Je suis venu visiter ton site que je trouve intéreessant et bien fait
Ami poète et artiste
Je te remercie et te souhaite et à ton site un brillant avenir
Merci
Amitiés
Farid


Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 20/06/2008